Le 5 décembre, LSA titrait déjà : « 1 français sur 2 a changé son comportement d’achats, le web grand gagnant ».
Selon l’étude Perifem Opinion Way, 56 % des interviewés ont déjà modifié leurs comportements d’achats et 43 % vont privilégier l’e-commerce.

Le 10 décembre, LSA annonçait 17% de baisse de fréquentation dans les centres commerciaux, et 20% pour les centres commerciaux de centre-ville.

Dans son communiqué du 14 décembre, l’Alliance du Commerce s’alarme d’un 5ème samedi de manifestations, citant :
« Les dernières journées de manifestations se sont traduites par une chute considérable du chiffre d’affaires des commerçants (en moyenne -80% le 27/11, -50% le 1 /12 et -35% le 8/ 12). Un nouveau samedi de crise aurait des conséquences dramatiques pour de nombreux commerces et donc pour l’emploi et l’activité économique de notre pays ».

On parle d’un plafond de verre pour le e-commerce entre 15  et 20% de part de marché selon les secteurs ; ce plafond de verre va-t-il voler en éclats pour les achats de Noël ? C’est très probable.
Nombre de consommateurs sont encore réticents à l’achat en ligne, la crise des gilets jaunes va-t-elle faire venir de nouveaux acheteurs vers le e-commerce ? C’est à peu près certain.
Le seuil des 20% franchi, la part des achats en ligne reviendra-t-elle à ses niveaux d’avant la crise ? Certainement pas.
Il est prévisible que les effets de cette crise seront, pour les retailers, beaucoup plus profonds et plus durables que le manque à gagner des achats de décembre.

Non plus pour lutter, mais pour survivre, les retailers vont devoir accélérer les complémentarités entre leur présence en ligne et leur présence physique ; il leur faut proposer des expériences véritablement innovantes et enrichissantes pour prolonger le parcours client depuis le web jusqu’aux magasins.

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